Lyacon, doctorant en moriceologie

dimanche 6 avril 2014

Enquête moricienne sur des dessous fascistes (6)




Cette photo, nous l'avions depuis quelque temps dans nos tiroirs, mais le comité rédactionnel du journal se refusait à la publier tant que l'on ne maîtriserait pas la technique du « point rouge au bout de la flèche jaune », utilisée par morice pour accompagner ses textes délirants de stupidités mensongères de basse propagande BHLoises.

En effet, pour faire prendre des vessies pour des lanternes, les flèches jaunes sont insuffisantes, les points rouges à l'extrémité de leurs pointes sont, en cette occurrence, absolument indispensables.


Bien évidemment, nous ne prétendons aucunement atteindre le niveau moricien dans la difficile science des flèches jaunes, surtout si elles sont accompagnées de points rouges, nous sommes conscients que nous faisons piètre figure face à un tel expert, reconnu et loué par ses pairs.

Mais revenons à notre document. Nous y reconnaissons, à gauche, la vieille réactionnaire toujours vêtue de dessous fascisants, elle étale sa plastique de rêve, mettant fidèlement son sein droit en valeur au détriment du gauche. Elle n'hésite pas à utiliser des méthodes nazies pseudo-érotiques qui rappellent à nos souvenirs les heures les plus sombres de notre histoire.

À droite, le roi d'Arabie saoudite Abdallah ben Saoud qui, visiblement, n'apprécie guère le montant de la transaction mais, pris à la gorge, il ne commandera que quelques tonnes de chorizo, quantité toutefois suffisante pour maintenir son peuple en dépendance.

Mais voilà le point crucial du document que nous vous permettons de découvrir. En arrière plan de ce visuel historique, se discerne une gerbe de végétaux aux inflorescences colorées savamment disposés dans un récipient de forme oblongue. L’observateur peu attentif n’y verra qu’un vulgaire bouquet dans un vase. Que nenni ! Nos enquêteurs d’élite, et plus exactement l’élite de nos enquêteurs s’est intéressée de très près à la présence apparemment si anodine, de cet élément, entre les agents de l’âpre négociation que l’on sait. Bien loin d’être anodine, cette gerbe est constituée d’angiospermes sclérophylles que d’aucuns qualifieront de fleurs communes du désert capables de pousser uniquement dans le sable chaud et parfumé, et plantées en légion. Elles ne s’épanouissent qu'en Arabie saoudite et beaucoup plus rarement au Sahara. Affirmation confirmée par des amis végétaux-physiologistes à la retraite (qui ne sont donc plus tenus au secret, ha ha ha !!!) Oui, car là réside l’indice essentiel ! Comme vous le savez, le xxie siècle sera celui de la guerre de l’eau, tout comme le xxe siècle fut celui de la guerre du pétrole. Et le pays le plus riche du golfe – grâce aux hydrocarbures, bien évidemment – ne veut risquer de perdre la guerre de l’eau. À cette fin, il a anticipé sur le réchauffement planétaire, que même les écolosceptiques ne peuvent plus nier, et investi une fortune inimaginable de pétrodollars dans la modification génétique de la végétation indigène. C’est un signal fort qui réside au second plan de ce visuel mais que seuls quelques initiés sont capables de décrypter. Signal non seulement fort mais lourd de conséquences, comme nous l’allons démontrer tout à l’heure.




En effet, cette végétation OGM, fort décorative au demeurant, a bien d’autres avantages qu’un simple aspect esthétique. Les manipulations dont elle a fait l’objet, par les plus éminents génético-botanico-physiologico-immuno-écologico-économico-histo-géographico-éthicologistes du monde en font également l’arme fatale contre les modifications climatiques ou, plus précisément, une arme de destruction massive du réchauffement climatique. La Couleuvrine a enquêté avec l’assiduité et la précision qu’on lui connaît. Le rapport issu de cette étude comporte 27 volumes de 500 pages chacun mais nous allons tenter de vous en fournir un résumé concis sans se perdre dans la saga de cette impressionnante mission.




On l’a donc compris, ce qui semble n’être qu’un vulgaire bouquet de fleurs décoratives constitue en réalité un message essentiel : « Nous, les pays du Golfe, allons vaincre le réchauffement climatique et devenir les maîtres du monde ! ». Car les angiospermes que nous apercevons au second plan sont en réalité les ressources alimentaires les plus complètes qui aient jamais poussé sur notre planète ! Oui, c’est dit et écrit. Les manipulations dont elles ont fait l'objet les ont rendues non seulement sclérophylles mais aussi exceptionnellement riches en oligoéléments, en protéines, en lipides, en omégas 3 et 4 et 5 et 7, en antioxydants (nous n’avons hélas pas encore pu déterminer si elles étaient également anti-Occident), en vitamines A, B, C, 26, 33, X, Y et Z. Elles développent de surcroît des phéromones attirant une immense diversité d’insectes qui contribuent à une pollinisation croisée particulièrement efficace et stimule l’appétence d’une large catégorie d’herbivores, et plus spécialement les herbivores lactoproducteurs.




Et voilà le fin mot de l’histoire : les savants spécialistes ayant œuvré sur ce projet ont également travaillé à l’amélioration d’une race bovine laitière dont le nom est encore tenu secret. Ces animaux ont reçu les mêmes gènes de résistance à la sécheresse que les végétaux susnommés. Ils ont de plus été sélectionnés afin d’afficher un phénotype cryptique de sorte que le pot aux roses (ha ha ha !) ne soit pas immédiatement éventé par le biais des photos satellitales qui auraient dénoncé, au monde interloqué, la présence de vaches laitières paissant tranquillement des fleurs décoratives en milieu hostile. Non, il fallait préserver le secret au moins jusqu’à ce que la strate herbacée finisse par donner naissance à une strate arbustive qui puisse elle-même évoluer jusqu’à une forêt primaire. Il va sans dire qu’il est bien évidemment prévu que les bovidés évoluent en même temps que leur biotope : si la planification planifie de conserver pâturages floraux et herbivores lactifères, elle planifie aussi les peuplements adaptés à chaque stade de l’écosystème, jusqu’à celui de la forêt primaire (note au lecteur non averti : on ne parle plus de « forêt vierge », on a compris que toutes les forêts ont perdu leur virginité depuis des temps immémoriaux … d’où le terme de « forêt primaire » actuellement usité).




Nous aborderons ultérieurement une offensive supplémentaire dirigée contre notre beau pays et certains de nos voisins dans une rubrique qui s’intitulera « la guerre du fromage », pour l’instant, nous nous devons de retourner à nos moutons. Dès que nous aurons digéré la tomme le tome suivant de ces 27 volumes, nous reviendrons vous en proposer la primeur car La Couleuvrine tient à partager des informations d’une telle envergure géopolitique, pour le bien de l’humanité tout entière.


La couleuvrine prouve toujours ses affirmations, tout le contraire des élucubrations de l'imposteur morice, journaliste-enquêteur vedette d'Agoravox, seul média qui, non seulement publie ses articles, mais les soutient et les protège de toutes critiques en éliminant les commentaires insuffisamment louangeurs ainsi leurs auteurs : c'est cela un média citoyen selon Agoravox.  

Lyacon
Doctorant en moriçologie

Crédit wikipéa photos 5 et 7



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire